
La mesure de l'homme
Ce n'est pas celui qui critique qui est important,
ni celui qui montre du doigt comment l'homme fort trébuche
ou comment l'homme d'action aurait pu faire mieux.
L'hommage est dû à celui ou celle qui ce bat dans l'arène,
dont le visage est couvert de poussière et sueur,
qui va de l'avant vaillamment,
qui commet des erreurs et en commettra encore,
car il n'y a pas d'efforts humains sans erreurs et imperfections.
C'est à lui ou à elle qu'appartient l'hommage,
à celui ou à celle dont l'enthousiasme et la dévotion sont grands,
à celui ou à celle qui se consume pour une cause importante,
à celui ou à celle qui, au mieux, connaitra le triomphe du succès et au pis,
s'il s'échoue, saura qu'il à échoué alors qu'il risquait courageusement.
C'est pourquoi la place de cette homme ou de cette femme
ne sera jamais avec c'est âmes tièdes et timides
qui ne connaissent ni la victoire ni la défaite.
